NOTRE SEMAINE...

Dimanche 20 juillet 2008

16ème Dimanche du Temps Ordinaire
Messes à 8h, 9 h30, 11h et 19h00


Lundi 21 : St Victor, Martyr, Patron de la ville de Marseille, Solennité
Messes à  8h30 et 19h00


Mardi 22 : Ste Marie-Madeleine, Disciple du Seigneur

Messes à 8h30 et 19h00

19h30 - 22h00 : Prière et Adoration avec la Communauté du Cœur de Jésus (crypte)


Mercredi 23 : Ste Brigitte de Suède, Copatronne de l’Europe, Fête et

St Jean Cassien, Abbé à Marseille,

Messes à 8h30 et 19h00


Jeudi 24 : de la Férie et St Charbel Maklouf, Prêtre au Liban

Messes à 8h30 et 19h00


Vendredi 25 : St Jacques (le Majeur), Apôtre, Fête

Messes à 8h30, et 19h00


Samedi 26 : Ste Anne et St Joachim, Parents de la Vierge Marie

Messes à 8h30 et 19h00 (Messe anticipée du Dimanche)


Dimanche 27 juillet 2008
17ème Dimanche du Temps Ordinaire
Messes à 8h, 9 h30, 11h et 19h00

Bienvenue...

 

Couverture du Livre sur la Basilique du Sacré Coeur 

 

Le Seigneur nous invite à venir vers Lui, à nous mettre en sa présence et à le suivre.

 C’est une invitation à nos décentrer de nous-même ; une invitation à un voyage spirituel. En ce temps de vacances, il nous propose un court déplacement, dans l’histoire de notre vie.

 Si vous choisissez de le suivre, comme je vous y invite durant cette courte méditation, n’emportez rien qui puisse entraver votre marche. Au contraire, laissez-vous envahir par la joie d’être avec lui, de partir à ses côtés, pour découvrir des horizons nouveaux, pour regarder autrement, pour vous émerveiller de sa présence, pour l’écouter vous parler.

 « Père je proclame ta louange, ce que tu caches aux savants, tu nous le relèves. » Allez, mettons-nous avec les tout-petits. Pour une fois cela nous changera, et va nous permettre de regarder, -comme du dehors, et en vis-à-vis-, qui, et ce que nous sommes : de quantifier notre orgueil, notre suffisance, notre grandiloquence, notre carapace bien hermétique, nos discours bien rôdés, nos certitudes intangibles, nos enfermements et nos nombreux péchés.

C’est donc une invitation à changer de vie, à être humbles, dans une attitude d’adoration et de prière intérieure. C’est savoir et vouloir également tout recevoir de Dieu. Ceux qui s’y essaient, vont expérimenter la familiarité divine, ils seront « chez Dieu comme chez eux », et ils vous diront tous, leur étonnement d’y être accueillis avec une telle simplicité.

 Vous reviendrez de cette expérience spirituelle, avec un cœur humble, une douceur qui vient de celui qui est doux et humble de cœur.

 « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau et je vous procurerai le repos. » Oui, Seigneur, nous venons vers toi, pour te remercier de t’avoir rencontré un jour sur le chemin de notre vie ; de t’avoir tout donné, de te louer, de te prier, de bénir ton action et celle de l’Esprit-Saint en moi.

 Je suis à l’intime de toi-même, et par le baptême tu as fait de moi un autre Christ, pour dispenser, quand cela m’est possible, tendresse et mansuétude. Seigneur je t’en remercie.

 Ce merci, je te le dis, pour tout ce que tu m’accordes dans ma vie. Ce merci est à l’image de cette prière humble et vraie, que nous avons vu avant-hier, sur nos écrans de télévision, lorsque qu’Ingrid Bettancourt, devant les caméras du monde entier, s’est agenouillée avec les otages libérés et sa famille, pour te louer, remercier la Vierge Marie, et te glorifier.

 Car c’est par Toi, disait-elle, qu’elle à tenue dans sa longue captivité, car tu étais avec elle ; Marie était avec elle lorsqu’elle communiquait, tout particulièrement le samedi par les mystères du rosaire avec ses enfants et sa famille, et que jours après jours, tu lui as donné ta force et ton courage, et cette intériorité, qui ne s’est jamais transformé en haine ou en injures.

 Quel exemple pour nous tous, de christianisme, d’abandon à ta volonté, de rayonnement de ton amour. Mais quelle gêne pour les médias, qui ont immédiatement coupé de leurs retransmissions ce moment de prière et d’action de grâce, comme pour obérer la présence et les signes de Dieu. Mais Dieu est plus grand que tout, et ces images ont désormais fait le tour du monde et disent ta puissance d’amour et que tu es toujours présent dans les situations les plus dramatiques, présent dans les humbles et les petits.

 Moi aussi, Seigneur Jésus, je veux prendre sur mon moi ton joug, pour devenir toujours en encore ton disciple. Seigneur aide-moi à avoir en toi, le repos de mon âme.

 Que ton Esprit-Saint, me donne de pouvoir convertir ma vie, de devenir doux et humble de cœur.  

Mais comment y parvenir sans toi ?

Je sais que tu m’aimes, non parce que je suis «quelqu’un de bien » ou « pleins de mérites. » Non, tu m’aimes gratuitement, parce que tu es l’amour, parce que tu es notre Père et que moi, je me reconnais tout petit devant toi. Du moins j’essaie de l’être, car c’est difficile de me vaincre, de changer, de me convertir, mais aussi parce que j’oublie presque immédiatement, ce que je te promets en cet instant.

 Aide-moi à ne pas écraser les autres, à parader, à ne pas tout savoir sur tout ; amoindris mon orgueil, ma suffisance, mon arrogance.

 Fais que je vive plus sous l’emprise de la chair, mais sous celle de l’Esprit qui est en moi. Toi qui es la miséricorde incarnée, donne-moi de déposer les lourds fardeaux que je porte dans ma vie, fais que je puisse m’arrêter un instant, pour souffler, pour prier, pour me recentrer sur toi.

 Fardeaux de la maladie qui me frappe, d’un deuil familial, de la dépression, des séparations et du divorce, des injustices, des fautes graves dans ma vie, de l’insoumission à ta volonté, des reniements incessants, du pessimisme qui m’envahit, du mensonge et du péché qui ternissent mon âme.

 Mets en moi, la joie, l’exultation, l’assurance de ne faire qu’un avec toi. Oui, change mon regard, libère-moi de mes fautes, et surtout, fais que je ne doute plus de moi, que je puisse m’accepter tel que je suis, pour pouvoir progresser dans ma vie spirituelle, dans ma vie de couple, dans ma vie de jeune, dans ma relation avec les autres, dans mon amour pour toi.

 Voilà, Seigneur, tu m’as invité et je suis parti à ta suite.

 Quel bilan ! Je suis ébloui par ta tendresse, relevé par ton amour, accompagné par l’Esprit-Saint, qui vient de me faire réaliser une fois encore, que tu es là, bien présent dans ma vie et que ta présence, celle de ta parole et de ton Eucharistie, me fortifient chaque jour.

 Comme Marie ta Mère, je chante avec elle le Magnificat, sur le chemin du retour vers ma vie quotidienne : « Oui, mon âme exalte le Seigneur ».  

Et moi je te dis : Seigneur je te rends grâce ; ce que tu as caché aux savants, tu viens de me le révéler.

 Merci pour la joie et l’amour que tu mets en moi.

 Amen

 Mgr. Jean-Pierre ELLUL

Frères et sœurs,

 

         Quelles merveilles le Seigneur fait-Il lorsque notre salut est en jeu ! Nous sommes vraiment pour Lui les plus précieuses de ses créatures et Il ne néglige rien pour que nous entrions vraiment en contact avec Lui. Et s’il est un lieu où Il a particulièrement choisi de le manifester, c’est bien le cœur et la vie de Saint Paul que nous honorons aujourd’hui avec Saint Pierre. Car c’est un bien étrange envoyé que le Seigneur s’est choisi en lui. Il en est d’ailleurs le premier étonné : « Vous avez certainement entendu parler de l’activité que j’avais dans le judaïsme ; je menais une persécution effrénée contre l’Eglise de Dieu et je cherchais à la détruire ». Cette ardeur tournée en fanatisme, c’est précisément cela que le Seigneur viendra chercher sur le chemin de Damas. Renversant l’orgueilleux de sa monture, Il lui apparaîtra, attestant de la puissance de sa résurrection. Il faudra au persécuteur Paul, aveuglé par ce contact, accepter de prendre la main d’un autre et de se laisser guider pour recevoir le baptême de ceux qu’il détestait tant : les Chrétiens. Sa chute au chemin de Damas est définitive parce qu’il y reçoit tout : il ne s’en relèvera jamais ! Il sait désormais que le Seigneur est vraiment ressuscité et que c’est cette vie invaincue et définitive qui donne sens à notre foi et à notre existence : si le Christ n’est pas ressuscité, nous n’avons rien à faire ici aujourd’hui, c’est Saint Paul qui nous l’enseigne ! Il apprend aussi qu’un lien indéfectible unit le Christ à son corps qui est l’Eglise, c’est-à-dire à nous tous : « Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? », entend-il. Autrement dit, qui touche aux Chrétiens atteint le Christ ! Il sait enfin que la miséricorde toute-puissante du Christ est encore plus excessive que son fanatisme de naguère et que rien ne saurait lui résister pour peu qu’on se laisse saisir. Ce sont ces trois facettes de l’unique mystère du Christ, la réalité de la résurrection, l’amour de l’Eglise et la toute-puissance de la miséricorde divine, qui vont l’occuper tout entier et sans partage : « A cause du Christ, j’ai accepté de tout perdre, je considère tout comme déchets, afin de gagner le Christ », écrira-t-il aux Philippiens.

 

         Oui, frères et sœurs, le Christ a saisi Paul dans son ardeur. Car notre Seigneur n’a que faire, nous le savons, des tièdes qui ne sont ni chauds ni froids. Il veut des âmes de feu pour qu’elles deviennent comme l’écrin à l’intérieur duquel son amour à Lui, cet amour que Saint Paul qualifiera d’excessif, apparaisse dans toute sa hauteur, sa largeur, sa longueur, sa profondeur. Si le Christ est à l’étroit dans nos cœurs, à cause de nos peurs et de nos mesquineries, nous L’empêchons tout simplement de révéler l’ampleur et la splendeur de son amour. Saint Paul est devenu apôtre, envoyé, parce qu’il est devenu écrin du Christ auquel Il a voulu tout donner : « Désormais, ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi. Ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé et s’est livré pour moi » (Ga. 2, 20). Ce sera l’affaire de toute sa vie. C’est ce qu’il appelle sa « course », son « bon combat », la bataille qu’il a menée jusqu’au bout. Cette course, ce n’est rien d’autre que celle de la charité. C’est l’amour divin reçu et vécu qui fait l’apôtre, rien d’autre. Si nous n’éprouvons pas cet amour jusque dans les fibres de notre chair, nous ne ressentirons jamais l’impérieuse nécessité d’annoncer le Christ. Si nous faisons du Christ une idée de plus, nous ne nous apercevrons jamais de l’extraordinaire trésor qui a été déposé en nous mais qui appartient à tous. Si nous faisons du Christ un petit moraliste supplémentaire, nous ne réaliserons jamais l’extraordinaire portée du cri poussé par Saint Paul : « Annoncer l’Evangile n’est pas pour moi un titre de gloire ; c’est une nécessité qui m’impose à moi. Oui, malheur à moi si je n’annonçais pas l’Evangile ! » (1 Co. 9, 16). Nous sommes loin des tiédeurs et des convenances d’un certain christianisme. Annoncer l’Evangile, c’est se précipiter devant toute misère pour lui donner le Christ : « Qui est faible, que je ne sois faible ! Qui tombe, que cela ne me brûle ! » (2 Co. 11, 29). Annoncer l’Evangile, oui, frères et sœurs, c’est parfois affronter bien des tribulations pour ne jamais perdre le Christ, notre amour : « Souvent, j’ai été à la mort ! Cinq fois, j’ai reçu des Juifs les 39 coups de fouet, trois fois, j’ai été battu de verges, trois fois, j’ai fait naufrage, voyages sans nombre, dangers des rivières, dangers des brigands, dangers de mes compatriotes, dangers de la ville, dangers du désert, dangers de la mer, dangers des faux frères (…) et, sans parler du reste, mon obsession quotidienne, le souci de toutes les Eglises ! » (2 Co. 11, 23-26). Annoncer l’Evangile, c’est, fort du seul amour du Christ, ne jamais s’arrêter aux rebuffades et aller jusqu’au bout du désir de donner Dieu. On se souvient des terribles épreuves que le refus de bien des Juifs d’accueillir le Christ lui a occasionnées et pourtant, il s’écrie : « Je souhaiterais d’être anathème, séparé du Christ, pour mes frères, ceux de ma race selon la chair » (Rm. 9, 3). Annoncer l’Evangile, c’est voir en tout homme un « frère pour lequel le Christ est mort ! » (1 Co. 8, 11) Annoncer l’Evangile, c’est enfin et surtout emprunter cette voie « supérieure à toutes les autres », cette voie qui anime toute la vie de l’Eglise, cette voie sans laquelle il n’y a plus d’Apôtre, cette voie qui jamais ne passera : la charité !

 

         Oui, frères et sœurs, la vie de Saint Paul, l’Apôtre par excellence, nous est un puissant appel, nous qui sommes en quelque manière ses enfants dans le Christ. Son existence n’a pas été un chemin facile, un parcours de santé mais un combat finalement heureux parce qu’un combat d’amour. Il est passé par la porte étroite qui mène au Royaume et a reçu l’impérissable couronne de gloire qui ne se flétrit pas. Si nous voulons être fidèles à son exemple pour être fidèles au Christ, il nous faut nous poser une question : « Et moi ? Et toi ? Et nous ? » Oui, est-ce que je crois que le Christ est vraiment ressuscité et que, sans lui, ma vie ne mène à rien ? Est-ce que je crois que je suis devenu membre de son Corps ? Est-ce que je crois fermement que sa miséricorde n’a du coup aucune limite et que personne n’en est exclu ? Est-ce que, pour un tel mystère, je suis prêt à sacrifier de mon confort, à payer de ma personne, à mettre le Christ au-dessus de tout ? Osons le dire, les réponses ne sont pas faciles à donner et elles appartiennent à chacun. Mais, si nous hésitons au seuil de cette course, souvenons-nous de l’apostrophe reçu par Saint Paul dans un moment de découragement : « Ma grâce te suffit : car ma puissance se déploie dans la faiblesse ! » (2 Co. 12, 9) Oui, frères et sœurs, si nous avons la même faiblesse, nous avons reçu le même Christ que Saint Paul : si le Christ a accompli tant de merveilles dans son cœur, pourquoi ne le ferait-il pas pour nous ? Le Christ peut tout pour nous, Il veut tout pour nous : ne faisons pas obstacle à sa puissance et à sa grâce. Avec Paul, laissons-nous saisir et écoutons-le nous redire : « Le Seigneur m’a assisté. Il m’a rempli de force pour que je puisse annoncer l’Evangile. J’ai échappé à la gueule du lion. Le Seigneur me sauvera et me fera entrer au ciel, dans son Royaume. A lui la gloire pour les siècles des siècles ! ».

Amen.

P. Xavier Manzano


Dimanche 29 juin, e
n la fête des apôtres Pierre et Paul, Benoit XVI ouvrira la célébration d'une année dédiée à Saint Paul. L'occasion de (re) découvrir, grâce au site réalisé par le diocèse de Versailles, celui qui fut un géant de I’évangélisation et qui est aujourd'hui un témoin pour notre temps.
 

Pour préparer une homélie ou un partage biblique, pour animer un temps d'Eveil à la Parole avec des enfants, ou simplement pour nourrir votre prière personnelle ; ce site vous propose pour chaque dimanche le texte de St Paul du jour, accompagné d'outils d'analyse et d'approfondissement : explication des mots-clefs, pistes de lectio divina, ouvertures théologiques tirées de la Tradition et du Magistère, sans oublier «le coin des enfants ».


 
Vous pouvez aussi retrouver en permanence dans les rubriques de références une présentation générale de St Paul et de ses voyages, un lexique de son vocabulaire, ainsi que des pistes bibliographiques pour aller plus loin.


 L
e site est réalisé par une équipe d'exégètes, de théologiens et de prédicateurs, coordonnée par le Service de Formation du Diocèse de Versailles. Vos remarques et suggestions: ce site est à votre service!



http://www.anneesaintpaul.fr
  cliquez sur l’adresse pour ouvrir le site...

Informations...

cadre-sacre-coeur.jpgSecrétariat :
81, avenue du Prado
13008 MARSEILLE
Adresse Postale :
2bis, Rue Saint Adrien 
13008 MARSEILLE


POUR LES MOIS DE JUILLET - AOUT...

ACCUEIL PAROISSIAL

En fonction des disponibilités

(Dans la basilique à gauche en entrant.)

 ou Téléphone  à appeler pendant les mois de Juillet -  Août

04 91 78 95 86

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OUVERTURE DE LA BASILIQUE
de 8h à 12h et de 16h à 19h45

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MESSES en SEMAINE :


Jusqu’au 12 Juillet :

Tous les jours : 7h – 8h30 et 19h00

Du 14 Juillet au 31 Août :

Tous les jours : 8h30 et 19h


MESSES LE DIMANCHE :


8h - 9h30 - 11h et 19h

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CONFESSIONS

Demander à la Sacristie avant la messe de 19h00

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ADORATION 
EUCHARISTIQUE

se fait au Tabernacle de la Basilique

et le mardi soir avec la Communauté du Coeur de Jésus,

après la messe de 19h00 et jusqu'à 22h dans la Crypte.



   













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